Les élections départementales de 2015

Concernant cette élection précise l’attitude « vote blanc » et celle « abstention » peuvent être argumentées et considérées comme légitimes et il ne convient pas de les opposer. Abstentions, votes blancs et nuls et, pour une part, votes écologistes et FG, constituent un rejet de la politique actuelle et des partis dominants, PS, droite et extrême droite.
Cette élection, n’ayant pas au préalable déterminé les compétences futures des départements et donc des assemblées élues, n’aurait pas dû être possible et devrait être inconstitutionnelle.
La vraie réforme, consistant à faire des départements de simples circonscriptions de la région avec une Assemblée Régionale se réunissant soit en plénière régionale soit en commissions départementales et permettant de supprimer les 90 couteux et inutiles Conseils Généraux, est hélas toujours repoussée. La France est le seul pays « départementalisé » à s’offrir un tel gaspillage…
Les Esprits Libres proposent la reconnaissance du pourcentage de votes blancs dans les résultats, leur prise en compte dans le nombre des suffrages exprimés.
Reconnaissance associé à une large part de proportionnelle, à correctif paritaire et majoritaire, dans le cadre d’un système mixte mi majoritaire, mi proportionnel. Ainsi nous aurions toutes les minorités largement représentées et une majorité, relative lors du scrutin mais, absolue dans l’assemblée car bénéficiant d’une prime au gagnant assurant la gouvernabilité sans combinaisons. Tous les avantages du système proportionnel et du système majoritaire sans les inconvénients. Reconnaissance du vote blanc associé aussi à une inscription automatique sur les listes électorales du lieu d’habitation et au vote « obligatoire ».
La démocratie vivante consisterait enfin à tirer au sort les élus au prorata du vote blanc.
Dans le système mixte préconisé ci-dessus 10% de votes blancs donneraient 5% d’élus tirés au sort. Si dans ce même système les votes blancs étaient majoritaires alors la majorité absolue de l’assemblée ou du conseil concerné serait tirée au sort. Ce à tous les échelons, municipaux, régionaux, national. C’est, là encore, garder les avantages du tirage au sort qui correspondraient aux votes blancs sans l’inconvénient consistant à abandonner le système de représentation démocratique et à le confier au hasard.
Pour parfaire, une assemblée entièrement tirée au sort, conseil municipal, régional, assemblée nationale pourrait en deuxième lecture servir de sénat et éclairer d’un jour nouveau la délibération des assemblées d’élus décisionnelles. Alors l’illégitime Sénat actuel et les référendums plébiscites qui court-circuitent la démocratie représentative deviendraient inutiles.
La suppression de l’élection présidentielle monarchiste au suffrage universel direct et un régime primo-ministériel viendrait parachever ce système d’une sixième République d’Esprits Libres.
Ce sont ces réformes qui devraient animer tous ceux qui veulent négocier avec les partis républicains en vue des prochaines régionales et de la présidentielle et, si ces derniers restent sourds, qui devraient alimenter des campagnes régionales, la présidentielle et les législatives porteuses de ces propositions.

Bilan d’inutiles élections départementales 2015

LE DÉPARTEMENT SIMPLE CIRCONSCRIPTION DE LA RÉGION :
4108 conseillers départementaux inutiles et nuisibles pour la démocratie ont été élus dans les 2054 cantons. L’argent public dilapidé, la démocratie bafouée.
Combien de temps encore à supporter de financer les cadres de l’UMP, du PS et maintenant du FN pour un échelon administratif inutile et nuisible ?
LA VRAIE RÉFORME consistant à faire des départements de simples circonscriptions de la région, avec une Assemblée Régionale plus efficace se réunissant soit en plénière régionale soit en commissions départementales, et permettant de supprimer les 95 couteux et inutiles Conseils Généraux, est hélas toujours repoussée.
La France est le seul pays « départementalisé » à s’offrir un tel gaspillage…
Notons que cette élection, n’ayant pas au préalable déterminé les compétences futures des départements et donc des assemblées élues, n’aurait pas dû être possible et devrait être inconstitutionnelle.
A noter que le PS, le FG, la droite et le FN se sont tous déclarés POUR les départements, pour l’échelon départemental, pour le maintien des 95 Conseils Départementaux inutiles et dispendieux. La soupe est bonne et le FN qui se veut « hors système » s’avère en plein dedans. Notons au passage l’échec annoncée du Front de Gauche et le recul d’un PC toujours sous perfusion. Notons enfin la défaite du FN sur un point capital : Il comptait jouer les arbitres et obliger l’UMP à négocier pour diriger des régions. Hors ce n’est pas le cas et l’UMP voit que c’est au contraire l’alliance avec le centre qui lui rapporte et que le PS s’en tient au front républicain. Le FN est plus que jamais isolé.

ANALYSE DES RÉSULTATS ET VOTES BLANCS :
L’abstention a atteint 49,83% au premier tour + 3,29% votes blancs, 703.879 électeurs.
L’abstention a atteint 50,02%, au second tour + 5,69% votes blancs, 1,1 million électeurs.
Second tour, 40.334.807 inscrits, 20.160.862 votants, 20.173.945 abstentions, 1.000000 blancs.
Ces chiffres ne tiennent pas comptes des votes nuls.
Le vote blanc, qui réalise une véritable percée dimanche, est comptabilisé mais toujours pas décompté dans les suffrages exprimés.
Cela signifie que seuls 45% des inscrits votent pour un candidat.
En tenant compte des 3 millions de non inscrits nous sommes à 38% des citoyens votant pour un candidat. Deux tiers des citoyens ne votent pas pour les candidats.
Une formation annoncée à 25% des votes un soir de résultat est à 9% des citoyens en âge de voter.
Les grosses formations représentent 1 citoyen sur 10.
Concernant cette élection précise l’attitude « vote blanc » et celle « abstention » peuvent être argumentées et considérées comme légitimes et il ne convient pas de les opposer. Abstentions, votes blancs et nuls et, pour une part, votes écologistes et FG, constituent un rejet de la politique actuelle et des partis dominants, PS, droite et extrême droite.
Les Esprits Libres proposent la reconnaissance du pourcentage de votes blancs dans les résultats, leur prise en compte dans le nombre des suffrages exprimés.
Reconnaissance du vote blanc associé à une inscription automatique sur les listes électorales du lieu d’habitation et au vote « obligatoire ».
La démocratie vivante consisterait enfin à tirer au sort les élus au prorata du vote blanc.
Dans le système mixte préconisé ci-dessous 10% de votes blancs donneraient 5% d’élus tirés au sort.
Si dans ce même système les votes blancs étaient majoritaires alors la majorité absolue de l’assemblée ou du conseil concerné serait tirée au sort. Ce à tous les échelons, municipaux, régionaux, national. C’est, là encore, garder les avantages du tirage au sort qui correspondraient aux votes blancs sans l’inconvénient consistant à abandonner le système de représentation démocratique et à le confier au hasard.

Scrutin électoral mixte PROPORTIONNEL PARITAIRE À CORRECTIF MAJORITAIRE.
Toutes les minorités largement représentées et une majorité, relative lors du scrutin mais absolue dans l’assemblée car bénéficiant d’une prime au gagnant assurant la gouvernabilité sans combinaisons.
Tous les avantages du système proportionnel et du système majoritaire sans les inconvénients.
Pour parfaire, une assemblée entièrement tirée au sort, conseil municipal, régional, assemblée nationale pourrait en deuxième lecture servir de sénat et éclairer d’un jour nouveau la délibération des assemblées d’élus décisionnelles. Alors l’illégitime Sénat actuel et les référendums plébiscites qui court-circuitent la démocratie représentative deviendraient inutiles.
La suppression de l’élection présidentielle monarchiste au suffrage universel direct et un régime primo-ministériel viendrait parachever ce système d’une sixième République d’Esprits Libres.
Ce sont ces réformes qui devraient animer tous ceux qui veulent négocier avec les partis républicains en vue des prochaines régionales et de la présidentielle et, si ces derniers restent sourds, qui devraient alimenter des campagnes régionales, la présidentielle et les législatives porteuses de ces propositions.
RAPPEL DES PROPOSITIONS DES ESPRITS LIBRES :
. Simplification administrative où le département devient circonscription de la région et cesse d’être un échelon administratif.
. Inscription automatique sur les listes électorales du lieu d’habitation.
. Incitation fiscale au vote dite « vote obligatoire ». Différence de 50€ sur le R.C. entre votants et abstentionnistes.
. Reconnaissance du vote blanc avec pourcentage de votes blancs dans la publication des sondages, eux mêmes délimités dans le temps, et des résultats électoraux.
. Tirage au sort d’élus citoyens en fonction du pourcentage des votes blancs pour les scrutins locaux et régionaux. 10% de votes blancs entrainent 5% d’élus tirés au sort dans l’assemblée.
Secondes chambres tirées au sort à tous les échelons : Conseil municipal, régional, national, européen. Fonction de délibération et de deuxième lecture. Cette forme de démocratie vivante alliant la représentation largement et le tirage au sort de deuxièmes chambres permet d’éviter la démocratie référendaire populiste et démagogue.
. Président de la République simple arbitre non élu au suffrage universel mais élu à la majorité des trois cinquièmes de l’Assemblée et présidant le Conseil Constitutionnel.
. Suppression du Sénat, maison de retraite dorée pour politiciens battus et, là encore, singularité française en Europe. Exit l’inutile Conseil Économique et Social qui sert à caser les copains.

Régime parlementaire primo ministériel, fin de la monarchie présidentialiste :
Le gouvernement émane des élections législatives, le président appelle le chef de la coalition gagnante à devenir premier ministre et à former un gouvernement responsable devant l’Assemblée souveraine.


Et les conseillers régionaux ?
Nous passons à 13 régions mais le nombre de conseillers régionaux ne baisse pas contrairement aux annonces. On allait voir ce que l’on allait voir, intégration des départements aux régions et plafonnement à 150 élus pour chacune des 13 nouvelles régions donnant 1500 conseillers régionaux, 15 % de moins qu’aujourd’hui.
Mais la soupe est trop bonne et on a pas vu ce que l’on allait voir… les départements sont restés un échelon administratif inutile avec la centaine de Conseils Départementaux et leurs 4108 conseillers départementaux… et un amendement est venu supprimer le plafonnement des élus des régions. On passe à 13 régions mais avec 1757 élus comme auparavant avec le double des régions. Vraiment trop bonne la soupe… et c’est le cochon de contribuable qui arrose. Santé !

 

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